Le jour se lève et moi aussi
Sois comme une prune, celle d’été
Qui se jouit de la caresse des plumes.
La dormeuse du bois
à Arthur RIMBAUD
C’est une clôture d’écorce tordue où siffle la brise,
Bousculant précipitamment les feuilles têtues…
ce soir ça sent le feu
et le foin trempé
Sois comme une prune, celle d’été
Qui se jouit de la caresse des plumes.
Dès la pleine lueur de notre astre nocturne,
Je ne pense qu’à toi.
Je me trouve au top,
et j’appartiens pas au top.
à Arthur RIMBAUD
C’est une clôture d’écorce tordue où siffle la brise,
Bousculant précipitamment les feuilles têtues…